[vc_row el_id=”post”][vc_column width=”2/3″ el_class=”sideLeftPost”][vc_raw_html el_id=”postImgDestaque”]JTNDZGl2JTIwY2xhc3MlM0QlMjJpbnNlcnRJbnNpZGUlMjIlM0UlM0MlMkZkaXYlM0U=[/vc_raw_html][vc_column_text]Mardi dernier (03), l’ANVISA – l’Agence nationale de surveillance sanitaire – a approuvé la réglementation relative aux produits dérivés du Cannabis sativa, principe actif du cannabis, interdisant la culture de la plante au Brésil. Cette réglementation stipule également que la vente de ces produits ne peut se faire que sur prescription médicale.
Le cannabis sativa contient deux substances principales : le cannabidiol (CBD) et le THC (tétrahydrocannabinol). Le CBD a été associé à des effets thérapeutiques anticonvulsivants dans certains types d’épilepsie, conformément à la résolution n° 2.113/14 du Conseil fédéral de médecine. Cependant, d’autres indications thérapeutiques de cette substance nécessitent des études scientifiques plus approfondies pour être confirmées.
Le cas du THC est différent. Cette substance est principalement responsable des effets psychoactifs du cannabis, et sa capacité à engendrer une dépendance chimique, la schizophrénie, des crises d'angoisse et la dépression a déjà été démontrée. Des troubles de la mémoire et des capacités cognitives ont également été observés.
Au Brésil, les produits dérivés du Cannabis sativa sont généralement autorisés à contenir jusqu'à 0,2 % de THC, conformément à la réglementation de l'ANVISA. Dans ce contexte, un contrôle rigoureux est essentiel pour la sécurité des patients. On observe des cas comme celui du Royaume-Uni, où 39 % des produits contenaient moins de 50 % de la quantité de CBD indiquée sur leur étiquette. Un phénomène similaire s'est produit aux États-Unis, où les concentrations de THC dans ces produits ont atteint jusqu'à 5 %, soit un taux bien supérieur à la limite autorisée de 0,3 %.
Conformément à la loi n° 9.782/1999, outre la réglementation, l'ANVISA est responsable de la surveillance continue et efficace de ces produits, en vue de protéger la santé de la population brésilienne.ADRIANA DA FONTOURA ALVES
Neurologue et avocate, elle est titulaire d'une maîtrise en droit constitutionnel de l'Institut brésilien de droit public (IDP), où elle enseigne la médecine légale et le droit et la bioéthique.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width=”1/4″ el_class=”sideRightPost”][vc_widget_sidebar sidebar_id=”sidebar”][/vc_column][/vc_row][vc_row full_width=”stretch_row” equal_height=”yes” el_id=”courses-page-box-5″ css=”.vc_custom_1526064800224{margin-top: 0px !important;margin-bottom: 0px !important;background-image: url(http://homologacao.idp.edu.br/wp-content/uploads/2018/02/bn_contato_idp-1980×300-1.jpg?id=5274) !important;background-position: center !important;background-repeat: no-repeat !important;background-size: cover !important;}” el_class=”postCTA”][vc_column][themeum_action alignment=”left” title=”VOUS AVEZ ENCORE DES QUESTIONS ?” title_style=”customstyle” title_heading=”h2″ title_size=”20″ title_color=”#ffffff” title_weight=”800″ title_margin=”53px 0 0″ title_padding=”0″ btn_position=”btnright” btntext=”CONTACTEZ-NOUS” btnurl=”/contact/” btntype=”white” btnsize=”btn-lg”][/vc_column][/vc_row]